Le manufacturier ouvre ses portes à Montmagny et L’Islet

JOSÉ D. SOUCY

Le secteur manufacturier de Montmagny-L’Islet ouvrira de nouveau ses portes à la population le samedi 3 octobre. Après avoir attiré 264 visiteurs lors de l’activité du 19 septembre, l’initiative se poursuit cette fois chez Amisco, à L’Islet, et Marquis Imprimeur, à Montmagny.

Ces journées visent d’abord à permettre à la population de découvrir de l’intérieur des entreprises de la région. Elles offrent également l’occasion de mieux connaître les métiers, les technologies et les possibilités de carrière que l’on retrouve dans le secteur manufacturier de Montmagny-L’Islet.
Deux visites sont prévues au cours de la journée. Amisco accueillera le public à ses installations de L’Islet de 9 h à 11 h. Les activités se déplaceront ensuite chez Marquis Imprimeur, à Montmagny, où les portes seront ouvertes de 13 h à 15 h.
Découvrir des possibilités de carrière
Au-delà de la visite des installations, l’initiative cherche à favoriser les rapprochements entre les entreprises et les personnes intéressées à en apprendre davantage sur les possibilités de carrière offertes dans la région.
L’activité s’adresse ainsi au grand public, mais également aux étudiants, aux personnes à la recherche d’un emploi, et à celles qui envisagent une réorientation professionnelle. Les visiteurs pourront découvrir concrètement les différents milieux de travail et les technologies utilisées.
Ceux qui souhaitent explorer les possibilités d’emploi sont d’ailleurs invités à apporter leur curriculum vitæ. Des représentants des ressources humaines seront sur place afin d’échanger avec eux et de répondre à leurs questions.

Photo : Mina Rad, Unsplash

Faire connaître le manufacturier régional
Les Journées portes ouvertes veulent également mettre en valeur le dynamisme du secteur manufacturier de Montmagny-L’Islet, et mieux faire connaître les entreprises, les métiers et les possibilités professionnelles offertes sur le territoire. L’activité est rendue possible grâce à la participation financière du gouvernement du Québec. Le Centre d’aide aux entreprises Montmagny-L’Islet ainsi que les MRC de Montmagny et de L’Islet agissent également comme partenaires financiers de l’initiative.
Le C.A.R.E. Montmagny-L’Islet agit pour sa part à titre de consultant du projet. L’organisme accompagne les entreprises participantes dans l’organisation des visites et la coordination des différents intervenants.

Opinion des lecteurs

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PROTÉGER SAINT-DENIS-DE LA BOUTEILLERIE

Des paroles aux actes

Monsieur le maire, le référendum sur la modification du zonage pour réduire la distance minimale entre les tours de télécommunications et les résidences a divisé notre communauté, comme vous l’avez vous-même reconnu. Le dynamitage du Cap au Diable a aussi suscité l’indignation. Vous affirmez agir de bonne foi, et souhaitez des partenariats pour protéger le territoire. Cette volonté devrait maintenant se traduire dans vos décisions, à commencer par celle de collaborer avec votre communauté.
Les huit séances extraordinaires du conseil depuis octobre 2025 n’ont pas facilité cette collaboration. Le manque de transparence sur le dynamitage a davantage miné la confiance.
Le comité consultatif d’urbanisme de Saint-Denis n’a été consulté ni sur l’emplacement de la tour de Bell ni sur le développement du Cap au Diable. Les consultations publiques sur l’emplacement projeté de la tour et la modification du zonage ont donné aux citoyens l’impression de n’être écoutés que pour la forme.
La campagne référendaire menée par le conseil municipal a déplacé le débat vers l’accès au cellulaire et aux appels d’urgence, en plaçant la population devant un ultimatum : cet emplacement ou rien. La carte interactive du gouvernement montre pourtant que Saint-Denis est bien desservie, davantage aujourd’hui avec la tour de Mont-Carmel.
Selon les exigences de Québec, le secteur à couvrir se situe vers la Petite-Anse, principalement à Rivière-Ouelle. Une tour de 80 mètres au bord de la route des Navigateurs, à proximité de maisons ancestrales, nous paraît démesurée pour ce besoin, au détriment du milieu de vie des résidents et du paysage de Saint-Denis.

Présenter l’échéance du 31 décembre 2026 pour le financement a mis la pression sur la population. Québec prévoit pourtant des reports pour force majeure ou circonstances exceptionnelles.
Il est encore temps d’éviter une nouvelle atteinte aux paysages que vous affirmez vouloir protéger. Le dernier plan d’urbanisme met en valeur la route des Navigateurs, tout comme le Cap au Diable.
Un tiers des votes dit non : protégez aussi notre patrimoine. À Sherbrooke, Val-David, Trois-Rivières et Saint-Étienne-des-Grès, les sites proposés par Bell suscitent aussi de l’opposition, et les citoyens sont soutenus par leur municipalité.
Le dynamitage a fracturé le paysage ; le dossier de la tour a fracturé notre communauté. Protéger Saint-Denis, c’est aussi préserver la solidarité qui fait vivre le village.
La bonne foi se démontre par des actes : écoutez votre communauté, et protégez ce qui la rassemble.
Saint-Denis présentable
Regroupement citoyen pour un aménagement responsable
Diane Boisclair, Jacqueline Garon, Jean Desjardins, Jérôme St-Pierre, Julie Sénéchal, Nicole Jeffrey, Pierre Hudon, René Gagnon et Yves Gagnon de Saint-Denis-De La Bouteillerie, et Béatrice Robichaud de Sainte-Louise